Rechercher

START News - Ils & elles START : Cellart

Quand passion et profession se conjuguent, on assiste à la naissance de Grands crus. L’entreprise CELLART, qui souffle ses premières bougies en février, en fait partie. Pour Kieran Ferragu et Pierre Fischer, ses fondateurs, le vin est une histoire d'hédonisme, de partage et de rencontres.

Pouvez-vous vous présenter et parler de votre entreprise ?

Pierre et moi n’avions pas la vocation de devenir entrepreneurs car nous étions tous deux salariés. Mais, notre volonté d’indépendance et d’autonomie a pris le pas. C’est tout naturellement qu’en février 2021, commence l’aventure de CELLART. Pour les novices comme pour les grands connaisseurs nous proposons de constituer une cave à vin personnalisée selon leurs goûts et leurs envies. Puis nous accompagnons les entreprises afin d’enivrer tout type d’événement corporate pour renforcer leur synergie d’équipe.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’entreprendre ?

Nos 5 années d’études à l’ESSEC nous ont permis de cultiver notre goût pour l’entrepreneuriat. Grâce à nos voyages et dégustations au coeur des vignobles français et étrangers, notre volonté de partager tout ce que nous avions découvert et appris en était décuplée. Notre complémentarité a également exacerbé notre envie de se lancer. Deux profils qui s’harmonisent et une passion commune, tel a été le combo qui nous a pouss2 à oser.

Combien de temps a pris le montage de projet ?

L'idée de ce projet a émergé en novembre 2020. Sa conception a été imaginée pendant janvier 2021, et CELLART était fin prêt à être lancé un mois après.

Avez-vous bénéficié de l’aide d’un réseau d’entreprise, d’une association ou d’une autre structure ?

Nous ne sommes pas des startupers dans l’âme. C’est pour cela que le réseau de l’ESSEC, et l’association Alumni ESSEC Wine, se sont révélés très bénéfiques. Grâce aux rencontres, que ce soient nos amis, des passionnés, ou bien nos professeurs qui nous ont épaulé, le bouche à oreille s’est transformé en un véritable vecteur de mise en avant.

Quelle a été la plus grande difficulté que vous ayez rencontrée ?

Nous avons découvert au fur et à mesure toutes les contraintes, notamment douanières, car le vin est un produit assez réglementé. La crise sanitaire a également été un frein à notre activité. Les rencontres et dégustations étaient rares et plusieurs événements ont dû être reportés. La logistique a été aussi un sacré challenge à relever. Avant de bénéficier d’un lieu de stockage centralisé, nous devions nous organiser pour toujours avoir les bouteilles à disposition.

Comment se déroule votre journée type ?

Comme le vin est une passion, c’est le centre névralgique de nos journées. Il y a des journées où nous pouvons être dans les vignobles et aussi bien avoir des moments plus “disciplinés” afin d’avancer sur les aspects commerciaux, administratifs, logistiques… Nos journées sont aussi rythmées par des imprévus, des rendez-vous professionnels et bien d’autres.

Quelle est votre activité “feel good” au quotidien ?

Se retrouver entre nous, entre amis ou avec des clients autour d’une bonne bouteille de vin afin d’en partager sa robe et ses arômes, telle est notre madeleine de Proust car nous adorons particulièrement sa dimension pédagogique. Nous apprécions aussi le sport qui nous permet d’évacuer lorsque nous en ressentons le besoin.

Et maintenant ?

Cette première année a été placée sous le signe de nombreux projets, de clients différents, et du lancement de plusieurs offres en ne cessant jamais d’être guidé par la passion. C’est aussi un nouveau départ pour nous car nous travaillons désormais tous les deux à plein temps pour CELLART. Nous abordons 2022 avec beaucoup d’ambition et déjà de nombreuses idées et divers projets pour diversifier notre activité tout en continuant d’avoir comme vecteur le vin et la personnalisation.

Quels conseils donnerez-vous à quelqu’un qui désire se lancer ?

Ne pas hésiter ! Entreprendre c’est avant tout une aventure, rien n’est pas gravé dans le marbre. Le plus important c’est d’en parler autour de soi. Même si au début on peut être réticent par peur que d’autres s’emparent de l'idée, il s’avère que plus on en parle plus l’idée se concrétise et nous permet de faire marcher le bouche à oreille.

Et si c’était à refaire ?

Même si je n'ai pas pour habitude de réitérer une expérience, entreprendre dans le vin, je le referais sans hésiter !


Pour plus d'informations : https://www.wine-cellart.com/

9 vues0 commentaire